the End


Bonjour à tous,
Ceux qui reviennent régulièrement sur ce blog, voir s'il y a du nouveau, ceux qui me suivent et ceux qui m'aiment.

Il est temps de vous dire que c'est la fin, la fin d'une partie de ma vie, la fin d'une époque. Cette fin a déjà plus ou moins commencé depuis le collège mais là, nous allons tous réellement changer de vies. Certaines choses appartiennent au passé, d'autres continueront toujours, et des nouvelles choses nous arriveront dans l'avenir.
La fin du collège et du lycée, la fin de cette vie entre enfant et adulte, la fin des délires et souffrances qui ont accompagné cette période. Je regrette sans doute peu de choses, mais je sais que durant ces 7 ans j'ai beaucoup appris de chacun en votre compagnie, que ce soit celles qui me lisent ou celles qui ne me lisent plus, vous resterai tous présents dans mon coeur, anciens ou récents. Pas la peine de citer les noms.

Pour la continuité il y en aura deux principales, qui sont vous mes amies du collège, je dirai même d'enfance, vous qui êtes toujours là, parfois un peu plus loin parfois un peu plus prêt, mais toujours présentes si besoin est, et les meilleurs moments sont ceux passés en votre compagnie, éternels.
Il y a toi, celui que j'aime, un an et deux mois qu'on reste là l'un pour l'autre s'aimant toujours un peu plus un peu plus profondément. Tu sais que ça sera dur. Ces vacances nous ont fait du bien, à tous les niveaux, et à celle de notre relation qui va traverser une nouvelle épreuvre, et que j'espère, elle surmontera avec succès.

Tous vous me manquerez plus que jamais, et tous je ne vous oublierai pas, cet article vous rend homage pour ce que vous m'avez donné durant ces années et que je garde précieusement.
Les relations ça s'entretient et je m'engage à faire durer tout ce que j'ai créé avec vous. Je pars loin, vous ne le réalisez pas encore peut-être, mais moi si. Sachez que ce ne sera jamais qu'un au-revoir et que je vous reverrai souvent si possible.

Aussi je clos ce chapitre, pour en démarrer un nouveau, pour créer un nouvel épisode avec toute l'expérience et la force que j'ai acquis de vous. Ce blog se termine ici, il n'a plus lieu d'être, il rengorge de mon moi intérieur durant cette période et de mes ressentis. Je ne les oublierai pas, mais je ne veux pas qu'ils me contraigent à avancer d'une certaine façon trop bloquée. Je veux recommencer à zéro, revivre autrement, et mieux.
Ce n'est donc pas le début de la fin, mais la fin pour un nouveau début.

Je vous créerai un nouveau blog que je vais mettre à jour chaque semaine pour vous montrer Toulouse et ma vie, je prendrai des photos, et si j'arrive je vous écrirai des poèmes^^. J'attends des commentaires en échange car si je le fais, c'est pour vous. Une nouvelle histoire, et bientot une nouvelle adresse pour un nouveau blog.

Prochain rendez-vous pour une partie, le 30 aout, (anniv de Cyriou^^) et j'espère vous faire mes au-revoirs en ayant le permis, avant ma rentrée (12 septembre).
Je vous souhaite à tous une excellente année, en études surtout, en relations enrichissantes, en amour, en fortune et en santé.
Sachez que je vous aime
A tout de suite,

Delphine

# Posté le mardi 26 août 2008 16:48

COCHON^^

COCHON^^
Expéditeur : juste moi

Commentaire envoyé le : mardi 20 mai 2008 22:05

Article associé : Croire aux étoiles Voir l'article Éditer l'article
moche il y a bcp mieu c vrai que le romantisme y est mais il y a mieu
Supprimer Expéditeur : centre du monde

Commentaire envoyé le : mardi 20 mai 2008 22:01

Article associé : Dans la peau j'ai le vice... Voir l'article Éditer l'article
t vraiment une allumeuse qui allume quedal apar mon envie de te foutre une baffe!!!!
cochonne va te faire niké connasse
Supprimer Expéditeur : centre du monde

Commentaire envoyé le : mardi 20 mai 2008 21:54

Article associé : Petit délire^^ Voir l'article Éditer l'article
-Je ______ Delphine .
-Delphine est ______.
-Je veux _deteste_ Delphine.
-Delphine peut ___crevé___.
-Un jour Delphine __moura____.
-Delphine me rappelle un cochon___.
-Sans Delphine,_je sote de joie_.
-Delphine est toujours _qu'une conne__.
-La mauvaise chose à propos de Delphine est sa guele
-La meilleure chose à propos de Delphine est pas c fringue en tou cas surtou avec les talon rouge
-Si Delphine était un animal, elle devrait être _un cochon_.
-En ce moment, Delphine doit penser à _se faire enculé_.
-Delphine me donne l'envie de la tapé.
-Delphine est vraiment moche_.



je me permets d'afficher ces commentaires lumineux au grand jour étant donné que peu de gens en profitent^^


Hé ben je vois que j'ai une sacré image chez certains.... certainement des hypocrites et des lachetés-saletés de ma classe... la TES3 R Schuman
je n'ai aucune honte de moi même je m'assume telle que je suis et je n'ai de compte à rendre à personnes^^ surtout pas à des gens qui parlent bête et qui n'osent même pas assumer leurs propos ni leurs pauvres prénoms d'ailleurs^^ j'ai un mois à taper dans ce bahut et je me casse....
me faire niquer? certes par mon copain c'est toujours agréable (happy 11 mois chéri ^^), quant à mon apparence de cochon, (rrron rrron ^^) au moins moi je ne me cache pas sous des pseudos pourris^^ ma foi ya pire ya mieux non? mais c'est certainement pas à des gamins que j'ai envie de plaire donc ça m'est égal...
et mes chaussures rouges? je les kiffe :) alors bande de jaloux, j'espère que vous allez vous faire enculer un jour par ces talons^^
puis par pitié sur un blog tel que le mien, si vous ne voulez pas passer pour des idiots ou des abrutis, éviter les fautes et le langage sms oué jte kif tro po nasco genre sérieux^^ c'est dépassé^^ ça le fera un peu plus si vous manifestiez quelque signe basique d'intelligence quoi^^ l'écriture le reflète pas mal^^
bien bien on verra si l'occasion me prendra de rajouter deux trois tites choses^^
baisé du cochon gluant et baveux^^

# Posté le mardi 20 mai 2008 17:27

Métaphore...-moi

Métaphore...-moi
Il aimerait tant sortir de se brouillard et l'éviter à jamais... Il est enchevêtré dans ce brouillard de labyrinthe de ses pensées négatives, de ses mauvais, tristes, sentiments.
Comment prononcer les mots justes pour que chacun comprenne le petit oiseau ? Peut-être que le nombre d'amis reflètent ceux qui parlent et comprennent le même langage au sein de la même langue. Ou de plusieurs langues différentes le même langage...
Le
petit oiseau aperçoit un nuage blanc parmi tous ces nuages gris. Il brille de sa blancheur et de sa pureté éclatante. C'est un oasis du ciel, un lieu de repos avant de continuer son vol à travers les nuages.
Le peti
t oiseau se pose doucement sur le nuage blanc cotonneux. Il voit des visages, connus et aimés... des êtres chers... Il voit des filles qui rient, qui t'envoient des bisous... Il voit sa maison. Il voit aussi un garçon approcher. Beau, grand, fort, mais un c½ur si prenant, un sourire si doux et délicat, des yeux profonds et pétillants, et plein de joie il apparaît, et des bras prêt à m'accueillir, à me caresser, à me bercer.
L'o
iseau pépie quelques notes, un tintement de clochettes fines. Je m'endors dans ses bras, des volutes de coton moelleux du petit nuage voluptueux.
J'aim
e.
Sort
ir de cette grisaille.... Après.... C'est mieux le soleil.

# Posté le samedi 12 avril 2008 20:51

Metaphorique...

Metaphorique...
L'oiseau ne peut s'échapper encore par cette porte, c'est le futur qui ne s'est pas encore déroulé, qui ne se déroulera peut-être jamais, ou peut-être un jour.
L'oiseau vole toujours à travers ces nuages de gris-brume épaisse, suffocante... « Tu es une hypocrite, tu as dit des choses... méchantes... » Cette voix résonne dans ta tête et lance des lames dans ton c½ur. Détruisez ce c½ur sensible ! DETRUISEZ-LE, il ne souffrira plus. Il n'éprouvera plus rien. Insensible à la douleur....
Ne pas partager tes émotions. Dire qui tu es vraiment, ce que tu ressens, c'est donner tes points faibles aux autres. Chut ! Tais-toi maintenant. Peut-être pour le futur.
Les oiseaux ne parlent pas tous la même langue on dirait. Partager des sons, ce n'est pas partager tes sentiments, ce bout de ton âme. Si dénués de sens à côté des émotions, qu'ils ne peuvent décrire ou refléter ce qui flotte dans ton c½ur. Les mots ont trop de sens multiples, il faut les employer avec précaution devant les personnes qui ne savent pas qui tu es, qui n'ont jamais vu les contours de ta personnalité. Scelle tes lèvres petite douceur sensible.... Il suffit. IL SUFFIT !
Non, cette méchanceté m'assaillit. Qui peut prétendre comprendre ce petit oiseau, au point de vouloir lui faire du mal ? Il ne pense pas le mériter.... Il a simplement voulu employer les mots pour exprimer ses pensées, ses impressions... Elles sont le reflet de sa personnalité, sensible, trop sensible, fragile, qui a tant besoin d'amour, d'amitié, d'affection, et qui est surement capable d'en donner tant. Certainement. Mais peu de gens sont capables d'en recevoir tant. C'est trop ce que tu donnes. Trop. Les gens qui n'en ont pas besoin s'étouffent vite, s'en désintéressent, se détachent de toi. Encore plus vite.
Tout devient plus sombre autour du petit oiseau. Sombre, gris sombre, fonce, gris noir, fonce.
Pourquoi le monde a-t-il perverti une partie de mon âme ? L'oiseau est parfois méchant, sans le vouloir, égoïste, il se protège dans ses sarcasmes hautains, volant haut. Serait-il plus accessible aux autres sans cela ? Non, plus à leur merci. Tout le monde n'est pas gentil. Trop de méchants. Trop risqué. L'oiseau veut éviter de saigner.
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# Posté le samedi 12 avril 2008 20:42

Métaphores...

Métaphores...
J'ai les pensées qui s'entremêlent, quand je suis frappée par la violence de l'incompréhension, de moi, moi-même, et les autres vis-à-vis de moi. Ou de la méchanceté ? Ou je ne sais plus. Qui suis-je ? Suis-je si différente ? Ou trop semblable ?
L'oiseau qui tente de s'envoler, voler plus haut qu'ici, qui veut atteindre le haut du ciel pour observer le monde et son fonctionnement. Pour se protéger du danger d'en bas il vole plus haut, il veut se sentir plus haut. Mais à force de vouloir essayer, il se perd dans les nuages qui voilent le monde de sa vue. Il perd ses semblables et se retrouve seul, dans les nuages du temps. Le temps quand il pleut, quand il fait froid, quand il fait gris, cette grisaille de solitude qui remplit le c½ur et qu'aucun rayon de soleil n'arrive à transpercer.
Les
nuages du temps, qui voguent dans le temps qui passe, dans le pas et les souvenirs qui s'entrelacent avec le présent, dans le futur, les rêves et les hypothèses des portes qui s'ouvrent, et se referment, et là le présent n'a plus d'importance. Il s'efface devant la puissance du passé, et l'espoir de l'avenir.
Le temps est-il la clé ? La clé des émotions ? Des actions ? Est-il la clé de nous-mêmes, de notre personnalité ? Peut-il la moduler, la conserver ?
Le te
mps des souvenirs merveilleux, des regrets, des pertes. Le visage d'une amie qui refait surface, avec des yeux bleus, gris, comme le ciel et la mer, clairs. Un sourire, des dents blanches, un chant, un rire... De la musique, du piano, du rock, des mélodies, .... Je m'y sens bien, m'y plonge, et le reste s'oublie peu à peu...Faut-il se souvenir des blessures ? Pas quand le bonheur refait surface et nous manque... le bonheur suffit. L'oiseau et le bonheur... Cuicui ?
Esp
oir d'un jour ensoleillé, de la serrer dans mes bras, et de parler avec elle, à zéro, ne partant pas du passé, mais de cette porte d'avenir.... La question est en suspend.
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# Posté le samedi 12 avril 2008 20:37